La Commission de la sécurité nationale du parlement iranien a officiellement approuvé le 30 mars le plan de gestion du détroit d'Ormuz, transformant le blocage militaire précédent en un contrôle institutionnalisé à long terme. Le plan impose des frais gradués aux navires de passage, avec les frais les plus élevés pour les navires des États-Unis et de leurs alliés, tandis que les pays amis comme la Chine, la Russie et l'Inde peuvent bénéficier d'une exemption. Les règlements privilégient l'utilisation du yuan et des cryptomonnaies, tout en interdisant explicitement le passage des navires américains, le contrôle réel du détroit étant assuré par les forces armées iraniennes.
Cette démarche de l'Iran vise à compenser la perte de revenus pétroliers, à lever des fonds pour l'armée et la reconstruction par le contrôle des voies navigables, tout en divisant le camp des alliés américains. Les États-Unis ont immédiatement menacé de "détruire les péages", tandis que l'Union européenne, l'Inde et d'autres ont accusé l'Iran de violer les principes de libre passage en vertu du droit maritime. Actuellement, le prix du pétrole brut a dépassé 110 dollars le baril, les coûts d'expédition ont fortement augmenté, et la chaîne d'approvisionnement mondiale fait face à des chocs persistants. L'Iran avance également dans l'agenda de retrait du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, l'affrontement militaire régional et le jeu juridique s'intensifiant, rendant la situation dans le détroit d'Ormuz de plus en plus tendue. #伊朗