Le pétrole a refroidi pendant la session, mais le marché de l'énergie est encore loin de quitter sa zone à haut risque
🛢️ Le pétrole a terminé mars avec une rare poussée, le Brent ayant augmenté de 63 % pour le mois, sa plus grande hausse depuis 1988, tandis que le WTI a grimpé de 51 %, montrant que la guerre liée à l'Iran continue de secouer l'équilibre de l'offre mondiale. Néanmoins, le rallye a perdu de son élan le 31 mars alors que le marché a commencé à évaluer de nouveaux espoirs de désescalade.
📉 Les signaux provenant d'Iran concernant une volonté de mettre fin à la guerre, ainsi que des rapports indiquant que les États-Unis pourraient accepter une fin au conflit même avant la réouverture totale de Hormuz, ont déclenché une forte vague de prise de bénéfices. Le Brent est brièvement tombé de plus de 3 % à moins de 104 $ le baril, montrant que la plupart des fluctuations de prix actuelles sont motivées par des attentes diplomatiques plutôt que par une véritable reprise de l'offre.
⚠️ Bien que le sentiment à court terme se soit quelque peu apaisé, les risques restent élevés car Hormuz n'est pas revenu à la normale et la pression sur les routes maritimes pétrolières est toujours en cours. Cela signifie que les prix de l'énergie restent suffisamment élevés pour maintenir les préoccupations inflationnistes et rendre les marchés mondiaux très sensibles à tout nouveau développement dans la région.