Jérusalem, le président Vladimir Poutine condamnant les frappes récentes comme des « actions irresponsables » susceptibles de déclencher une catastrophe régionale. Cet avertissement sévère fait suite à des informations faisant état d'une frappe américaine importante sur l'installation nucléaire de Natanz et d'une vague massive de frappes aériennes conjointes ciblant les centres de commandement des Gardiens de la révolution islamique à travers l'Iran.
Moscou soutient qu'en ciblant des sites nucléaires souverains et des infrastructures essentielles, la coalition contourne le droit international et risque des retombées radiologiques et environnementales à long terme. L'appel de la Russie à une enquête internationale souligne une fracture croissante entre les puissances mondiales, alors que la campagne de « pression maximale » entre dans sa phase la plus intense.
Le risque de catastrophe ne se limite pas à l'environnement. Avec le détroit d'Ormuz effectivement bloqué et les prix du pétrole qui approchent les 180 dollars le baril, les répercussions économiques se font sentir dans le monde entier. Les puissances neutres, dont la Chine et l'Espagne, ont fait écho aux préoccupations de la Russie, appelant à un retour immédiat à la diplomatie multilatérale pour éviter un effondrement total de la stabilité régionale.
Alors que des milliers de Marines américains poursuivent leur déploiement vers le golfe Persique, la rhétorique du Kremlin rappelle que le conflit a évolué bien au-delà d'un différend régional. Le monde observe pour voir si les avertissements de Moscou mèneront à une intervention diplomatique active ou si la coalition poursuivra son plan de « trêve maritime » dictée par le levier militaire.
La prochaine phase du confl!t semble être une course entre l'objectif de la coalition de neutraliser les m*naces stratégiques et les efforts de la communauté internationale pour négocier un cessez-le-feu avant qu'un « point de non-retour » ne soit atteint.
