Nous regardons la mauvaise course.
Le #BTCETFFeeRace؟ ne concerne pas seulement qui peut réduire son ratio de dépenses à 0,00 % en premier.
Nous sommes tellement concentrés sur les tableurs—comparant 0,21 % contre 0,19 %—que nous manquons le véritable signal du marché.
La guerre des frais n'a jamais été le but final. C'était le cheval de Troie.
Voici ce qui compte réellement maintenant que la "course" atteint une vitesse terminale :
1. La stratégie du "Leader de Perte" est terminée.
Nous avons supposé que les émetteurs maintiendraient les frais à zéro pour toujours afin de capturer les AUM. Mais regardez de plus près : les sorties des fonds à frais les plus élevés ne vont plus vers les fonds à frais les plus bas. Elles vont vers la Liquidité et la Fidélité à la Marque. La course a changé de "qui est le moins cher ?" à "qui est la couche de règlement par défaut pour le collatéral institutionnel ?"
2. La garde est le nouveau champ de bataille.
Une différence de 1 point de base dans les frais ne signifie rien si votre ETF est bloqué dans un accord de garde qui ne s'entend pas bien avec la négociation principale ou la marge des contrats à terme. Le véritable #btcetffeerace est en fait la Guerre de la Garde. Le fonds qui deviendra le collatéral le plus efficace gagnera, peu importe s'il facture 0,25 % ou 0,15 %.
3. Le "Staking" (pour l'ETH, mais cela s'applique à l'état d'esprit)
Nous voyons le plafond des produits passifs "spot" purs. La prochaine étape de cette course n'est pas des frais plus bas—c'est le rendement. Si un émetteur d'ETF Bitcoin trouve un chemin réglementaire pour offrir un rendement nominal (via le prêt ou des produits structurés), la course des frais devient obsolète du jour au lendemain. Les investisseurs paieront une prime pour le flux de trésorerie.
Le résultat final :
Cessez de célébrer la course vers zéro. Des frais zéro est un gadget marketing qui mène à zéro services.
Le gagnant du #btcetffeerace ne sera pas le fonds avec le plus petit point décimal sur son site web. Ce sera le fonds qui survivra à la première véritable crise de liquidité—celui où les écarts restent serrés, les rachats se règlent instantanément, et le dépositaire ne fléchit pas.